Les nouveaux modes de fonctionnement au travail : quelles alternatives pour l’emploi de demain?

Que sera le travail de demain ? La robotisation, « l’uberisation », le télétravail sont-ils entrain de remplacer les métiers et pratiques d’aujourd’hui ? Autant de questions que chacun peut légitimement se poser tant ces nouvelles façons de travailler émergent et sont évoquées dans les dernières lois El Khomri.

Mais quels sont ces nouveaux concepts ?

La technologie du numérique  à l’origine d’un nouveau modèle économique a réellement façonné de nouvelles façons de travailler, de communiquer et de se former.

Là où hier, une étude longue et complexe était nécessaire, un rapport synthétique « googlisé ou wikipédié » peut rapidement fournir une base de discussion.

L’information est à ma disposition, et le travail peut être mené à mon bureau, dans un café ou…sur mon canapé. Cette nouvelle tendance tient en un acronyme proposé par le consultant Xavier Dalloz, ATAWAD : AnyTime, AnyWhere, AnyDevice.

Les espaces collaboratifs de coworking se multiplient et le concept de télétravail inventé. Cette organisation du travail permet d’exercer une activité en dehors des locaux de son employeur ou de son client grâce aux technologies de l’information et de la communication (Internet, téléphonie mobile, fax, etc.).

L’uberisation est concrètement l’un des nouveaux modèles de commerce en vogue : il consiste à mettre des ressources à disposition des clients depuis leurs smartphones, à tout moment et sans délai, pour un prix réduit par rapport au modèle classique.

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Elle s’inscrit de manière plus large dans le cadre de l’économie collaborative, tels que RB&B, Blablacar ou autre qui se développent à toute vitesse. Ce concept s’oppose en fait à celui connu depuis des générations, c’est-à-dire au monde fixe et réglementé du salariat, avec à sa clé le fameux CDI.

Quels avantages pour les travailleurs ?

Cette technologie favorise l’accès à l’information quel que soit l’endroit où l’on se trouve, avantage non négligeable quand les déplacements se complexifient et rendent les trajets jusqu’au lieu de travail difficiles et longs dans les métropoles. Dès lors, le bureau ne devient plus une priorité : certains grands du Conseil tels qu’Andersen  l’ont compris depuis longtemps. Ils demandent à leurs salariés de réserver au préalable un emplacement de travail lorsqu’ils doivent venir travailler au siège où seules quelques places sont disponibles.

Cette mobilité encouragée par de nombreux employeurs et bientôt encadrée par la loi, octroie une nouvelle liberté et séduit de plus en plus de collaborateurs.

En 2012, l’étude du Ministère de l’Economie, des Finances et du Commerce Extérieur évaluait à 12,4% la proportion de salariés français pratiquant le télétravail plus de 8h par mois dans les grandes entreprises. Ce taux est passé à 16,7% en 2014, preuve que cette alternative séduit de plus en plus.

En effet, chacun peut inventer son travail, collaborer à différentes missions ou pour différents  employeurs et décider en cela, de travailler plus ou moins en fonction de ses besoins et envies.

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